Programme scientifique

Programme format PDF

 

mercredi 23 janvier 2019

Controverse
17h55 - 18h35
S01
Médecin : Faut-il traiter les réactivations à cytomégalovirus ?
  • Pour
    Orateur(s) :
    • Laurent Papazian (Marseille / FRANCE)
    17h55 / 18h15
  • Contre
    Orateur(s) :
    • Charles-Edouard Luyt (Paris / FRANCE)
    18h15 / 18h35
Assemblée Générale
18h35 - 19h30
731-732
Kinésithérapeutes : Assemblée Générale de la SKR
  • Assemblée Générale de la SKR
    18h35 / 19h30

jeudi 24 janvier 2019

Atelier
08h30 - 09h30
733-734
Kinésithérapeutes : Désencombrement nasal en pédiatrie
  • Désencombrement nasal en pédiatrie
    Orateur(s) :
    • Thibault Coppens (Bruxelles / BELGIQUE)
    08h30 / 09h30
Atelier
08h30 - 09h30
735-736
Kinésithérapeutes : Decubitus ventral
  • Decubitus ventral
    Orateur(s) :
    • Marie-Hélène Houzé (Paris / FRANCE)
    • Delphine Royer (Bordeaux / FRANCE)
    • Fabien Bardel (Paris / FRANCE)
    • Anne Freynet (Bordeaux / FRANCE)
    08h30 / 09h30
SOS - Session d'organisation des soins
08h30 - 09h30
741
Infirmier(e) : Gestion des situations à risque
Thématique : Pédiatrie
Modérateur(s) : Malorie de Monte (Bron / FRANCE), Julien Baleine (Montpellier / FRANCE)
  • Protocole en cas de situations d'urgence
    Orateur(s) :
    • Jennifer Simonetti (Lyon / FRANCE)
    08h30 / 08h50
    Abstract : En Réanimation Pédiatrique, nous sommes régulièrement confrontés à agir face à des situations aigues comme notamment l'arrêt cardio-respiratoire de l'enfant. Afin d'être le plus réactif et efficace possible, une organisation d'équipe est définie au sein de la réanimation pédiatrique de Lyon. Chaque professionnel a un rôle attribué et des missions spécifiques à accomplir. Des outils ont été créés dans le but de pouvoir optimiser cette prise en charge. Par exemple, une feuille d'urgence où figurent le matériel d'intubation et les drogues d'induction en fonction du poids de l'enfant, est présente dans chaque chambre et est utilisée dans une telle situation. Malgré un stress majeur lié au risque vital très engagé, cette organisation permet de favoriser la coordination des professionnels et de sécuriser leur pratique. Nous vous proposons de vous faire part de notre organisation ainsi que de nos outils lors du prochain congrès.
  • Le Fentanyl intranasal en SMUR pédiatrique : une alternative à la voie veineuse périphérique ?
    Orateur(s) :
    • Franck Kerroue (Paris / FRANCE)
    08h50 / 09h10
    Abstract : Contexte : La prise en charge des douleurs aiguës sévères de l'enfant en extra hospitalier est une préoccupation constante. Le SMUR Pédiatrique Robert-Debré (AP-HP, Paris) prend en charge des enfants de tout âge pouvant présenter des douleurs aiguës sévères de motif traumatique ou médical. Une douleur sévère définie par un score EVENDOL  7/15 nécessite d'emblée une antalgie de niveau III, qui jusqu'à présent, obligeait la pose d'une voie veineuse. Matériels et méthodes : L'utilisation du Fentanyl intranasal dans notre SMUR a débuté en mars 2017. Les items recueillis sur la fiche de prescription et de surveillance ont permis l'évaluation de cette pratique. Les scores de douleur sont rapportés sur une échelle de 0 à 100. Résultats : De début mars 2017 à fin avril 2018 (14 mois), 22 enfants ont reçu du Fentanyl intranasal, leur âge médian était de 2,8 ans [interquartile : 1,4-7]. Les pathologies étaient : brûlures (64%), fractures (32%) et drépanocytose (5%). La douleur a fortement diminué après traitement : score initial médian = 83 [69-100] et score final médian = 13 [0-31]. Dans 5 cas (23%), un traitement adjuvant par Morphine IV a été administré. La voie veineuse a pu être évitée pour 10 enfants (45%). L'administration du traitement est rapide et simple. Aucun effet indésirable n'a été rapporté. Conclusion : Le Fentanyl intranasal est un traitement antalgique rapidement efficace, sûr et facile d'utilisation. Il présente un grand intérêt en extra hospitalier et permet d'éviter ou de différer la pose d'une voie veineuse.
  • La greffe de foie
    Orateur(s) :
    • Maryannick Metton (Bron / FRANCE)
    09h10 / 09h30
    Abstract : La surveillance post opératoire des enfants greffés hépatiques nécessite une prise en charge pluridisciplinaire, le service de réanimation pédiatrique étant en lien étroit avec l'équipe chirurgicale et les radiologues. La greffe de foie survient la plupart du temps suite à des pathologies digestives congénitales (atrésie des voies biliaires, cholestase chronique, oxalose), ou acquises (cirrhoses secondaires). Elle peut être programmée (donneur vivant), mais la plupart du temps elle survient en situation d'urgence suite à une défaillance hépatocellulaire et multiviscérale (donneur cadavérique ou vivant). Selon l'âge du receveur par rapport à la taille du foie donné, l'antériorité des chirurgies digestives déjà réalisées, des difficultés chirurgicales peuvent se rajouter (impossibilité de fermer l'abdomen), rendant les pansements et la prise en charge complexes. La durée d'intervention varie de 8 à 12h, laissant le temps nécessaire à la préparation de la chambre, l'équipement nécessaire, les traitements, bilans et surveillances, suivant un protocole. L'infirmier n'aura en charge que cet enfant pendant 24 à 48h, s'il n'y a pas de complications.
SOS - Session d'organisation des soins
08h30 - 09h30
E01
Infirmier(e) : Management en réanimation 2
Modérateur(s) : Sacha Rozencwajg (Paris / FRANCE), Sylvie L'Hotellier (Strasbourg / FRANCE)
  • Raisonnement clinique infirmier/aide-soignant : organisation d'un audit interne sur les transmissions ciblées, dans un service de réhabilitation post réanimation
    Orateur(s) :
    • Catherine Tuaillon (Paris / FRANCE)
    08h30 / 08h50
    Abstract : Nous intervenons dans un service très spécialisé (réhabilitation post réanimation), prenant en charge des patients lourds et complexes, et dans lequel l'autonomie de l'IDE est assez développée, dans le cadre de protocoles pré établis. Nous avons constaté dans notre pratique une tendance à la perte d'informations, pouvant entraîner des ruptures dans le déroulement de stratégies de soins, et une conduite à une gestion des risques non optimale. Nous avons élaboré un audit interne sur les transmissions ciblées. L'étude porte sur l'analyse de 12 dossiers patients. Nous avons mesuré les variables structurelles, le contenu, et confronté l'ensemble aux renseignements du diagramme de soins. Les résultats montrent que 80% des champs sont remplis sur le diagramme de soins par les aides-soignantes et les infirmiers, et 80 % des problématiques ne sont pas retranscrites, 60 % des actions des soignantes sont implicites. Au total, les transmissions reflètent insuffisamment le raisonnement clinique infirmier, qui est soit insuffisamment mis en pratique dans notre unité, ou mal retranscrit. Ce constat nous permet d'envisager plusieurs axes d'amélioration, afin d'améliorer la qualité des soins, la sécurité des patients et de mettre en valeur l'expertise infirmière, aide-soignante.
  • Evaluation de la charge de travail aux soins intensifs avec la Nursing Activities Score
    Orateur(s) :
    • Jérôme Tack (Buvrinnes / BELGIQUE)
    08h50 / 09h10
    Abstract : Introduction: L'évaluation du temps de travail en soins infirmiers est une pratique courante aux soins intensifs. Elle permet de calculer un ratio infirmière/patient optimal qui est un enjeu majeur pour assurer la qualité des soins et maîtriser les coûts des soins de santé. Objectif : Evaluer le ratio I/P optimale en Belgique francophone avec le Nursing Activities Score (NAS) Méthodes : Le NAS a été publié en 2003 par le professeur Miranda. Cet outil permet une approche de la charge de travail en mesurant le temps infirmier consommé par patient. L'outil est encodé par patient par shift. Le score, exprimé en pourcentage de 0 à 177%, représente la proportion de temps infirmier nécessaire pour prodiguer les soins au patient. Nous avons implémenté le NAS dans 16 hôpitaux, 350 lits de soins intensifs. Nous avons prévu deux périodes d'enregistrement des données, du 15 décembre au 15 janvier 2018 et 1er au 31 mai 2018. L'outil a été encodé à chaque pause de travail par les infirmières qui ont été formées à l'échelle par 4 auteurs avec les mêmes supports. Résultats : Lors de la première partie d'encodage, 1795 patients ont été inclus dans l'étude pour un NAS moyen de 64,93 pour le shift du matin; 61,61% l'après midi et de 57,45% pour le shift de nuit. Lors de la présentation, j'exposerai les résultats de notre étude multicentrique et je développerai les bénéfices d'une utilisation quotidienne d'une échelle de charge de travail : répartition des patients par infirmière, répartition des patients par unité de soins, faire preuve d'efficience avec nos ressources limitées.
  • Optimisation de la formation des I.D.E de réanimation au sein du pôle
    Orateur(s) :
    • Marion Letheuré (Paris / FRANCE)
    09h10 / 09h30
    Abstract : Dans un contexte de turn-over important du personnel soignant, maintenir la qualité des soins est un enjeu majeur. Outre une période d'intégration de 2 mois pour les infirmiers (IDE) prenant un poste dans le service, nous organisons annuellement une session de formation de 3 jours comportant 11 modules (cours théoriques et ateliers pratiques). Les modules couvrent l'ensemble des domaines de compétences nécessaires à la pratique de soins infirmiers en réanimation : ventilation, hémodynamique, infections, dialyse, monitorage, soins généraux, nutrition, analgésie-sédation, urgences vitales , onco-hématologie & neurologie. Le programme des formations, ses objectifs et l'animation des cours sont réalisés de façon pluri-disciplinaire, souvent en binôme médecin-IDE ou médecin-kinésithérapeute. En 2017, nous nous sommes livrés à une évaluation des enseignements basée sur i) l'appréciation des différents modules par les participants, ii) des questionnaires testant les connaissances en lien avec les objectifs, réalisés à la fin de chaque journée de formation. Les résultats montrent une satisfaction globale quant à la qualité et la pertinence des cours dispensés. Cependant, l'évaluation laisse apparaître une proportion insuffisante d'objectifs pédagogiques atteints. Pour mieux identifier les points dont la compréhension pose problème, nous avons i) formalisé et diffusé les objectifs pédagogiques avant la formation, ii) modifié l'enseignement en intégrant dans les cours un temps de commentaire et d'explication des réponses à des QCM auxquels les IDE sont invités à répondre à l'aide d'un système de « digi-vote ». Nous souhaitons présenter notre expérience de l'élaboration d'un programme de formation approfondie, en comparant qualitativement et quantitativement l'efficacité d'une formation théorique à celle d'une formation active des personnels.
Matinale
08h30 - 09h30
E02
Médecin : Le patient drépanocytaire en réanimation
Modérateur(s) : Saad Nseir (Lille / FRANCE)
  • Le patient drépanocytaire en réanimation
    Orateur(s) :
    • Armand Mékontso-Dessap (Créteil / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Atelier
08h30 - 09h30
E03
Infirmier(e) : Réflexion éthique autour du Maastricht III
Modérateur(s) : Sarah Dupont (Paris / FRANCE)
  • Réflexion éthique autour du Maastricht III
    Orateur(s) :
    • René Robert (Poitiers / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Matinale
08h30 - 09h30
E04
Médecin : Prise en charge d'un accident vasculaire cérébral
Modérateur(s) : Stephan Ehrmann (Tours / FRANCE)
  • Prise en charge d'un accident vasculaire cérébral
    Orateur(s) :
    • Sandrine Deltour (Paris / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Communications orales
08h30 - 09h30
E05
Infirmier(e) : Communications orales
  • Evènements indésirables graves au cours du nursing : une fréquence sous-estimée ? Etude NURSIE
    Orateur(s) :
    • Guillaume Decormeille (Toulouse / FRANCE)
    • Valérie Maurer-Maouchi (Luxembourg / LUXEMBOURG)
    • Gwenaelle Mercier (Bruxelles / BELGIQUE)
    • Sylvie Debock (Charleroi / BELGIQUE)
    • Cindy Lebrun (Boulogne-Billancourt / FRANCE)
    • Maud Rouhier (Besancon / FRANCE)
    • Elodie Martinez (Corbeil-Essonnes / FRANCE)
    • Anne-Lise Faure (Dax / FRANCE)
    • Julien Duvivier (Draguignan / FRANCE)
    • Samia Hultet Midelton (Paris / FRANCE)
    • Francoise de Freitas Pereiras (Paris / FRANCE)
    • Lea Soulisse (Paris / FRANCE)
    • Grégoire Demont (Lille / FRANCE)
    • Atika Youssoufa (Marseille / FRANCE)
    • Virginie Dauve (Nantes / FRANCE)
    • Julie Negrel (Nice / FRANCE)
    • Céline Morand (Poitiers / FRANCE)
    • Kristell Pedrono (Saint-Brieuc / FRANCE)
    • Francoise Nicolas (Valence / FRANCE)
    • Nadine Robquin (Villeneuve-Saint-Georges / FRANCE)
    • Philippe Michel (Pontoise / FRANCE)
    • Grégoire Muller (Orleans / FRANCE)
    • Nadia Aissaoui (Paris / FRANCE)
    • Saber Davide Babar (Nîmes / FRANCE)
    • Florence Boissier (Poitiers / FRANCE)
    • David Grimaldi (Bruxelles / BELGIQUE)
    • Sami Hraiech (Marseille / FRANCE)
    • Gaël Piton (Besançon / FRANCE)
    • Gwenaelle Jacq (Le Chesnay / FRANCE)
    • Brice Sauvage (Orléans / FRANCE)
    • Jean-Baptiste Lascarrou (Nantes / FRANCE)
    08h30 / 08h40
    Abstract : Les soins de toilette et d'hygiène (nursing) pluriquotidiens occupent une place centrale en unité de soins intensifs. Néanmoins leurs complications associées sont peu décrites dans la littérature. L'objectif principal de notre étude était de décrire la proportion de patients présentant au moins un évènement indésirable grave (EIG) au cours du nursing. Les objectifs secondaires étaient de déterminer leur fréquence individuelle, leurs conséquences pronostiques et les facteurs associés à leur survenue.Etude multicentrique plurinationale prospective observationnelle conduite du 1er mai au 31 juillet 2018 dans 24 réanimations, approuvée par le Comité de Protection des Personnes Sud-Est 4. Les patients inclus étaient hospitalisés en réanimation ou unité de surveillance continue depuis moins de 72 heures et devaient être porteurs d'au moins un des dispositifs suivants : sonde d'intubation ou canule de trachéotomie, vasopresseurs, VNI, OHD. Un nursing était défini par un soin durant au moins 10 minutes avec une mobilisation latérale du patient. Les nursings étaient colligés pendant les 72 heures suivant l'inclusion du patient. Les EIG étaient définis par arrêt cardiaque, extubation accidentelle, désaturation, bouchon/inhalation, hypotension, trouble du rythme, agitation, entrainant une action thérapeutique, crise aigüe douloureuse, augmentation de PIC > 20mmHg, ablation accidentelle ou dysfonction de matériel, chute du patient, nécessité de renfort. 262 patients ont été inclus, représentant 1529 nursings. L'IGS 2 moyen était de 54 ± 19. Les patients étaient intubés dans 67% des cas, sous sédation dans 38% et sous vasopresseurs dans 42% des cas. Le nursing était réalisé par 2.1 ± 0.85 soignants en moyenne et durait 20 ± 13 minutes. 55,7 % (IC 95% : 50-62) des patients ont présenté au moins un EIG. Les EIG les plus fréquents étaient désaturation (84/1523, 5.5%), hypotension (68/1523, 4.5%), agitation (64/1522, 4.2%) et crise aigüe douloureuse (55/1522, 3.6%). Sept arrêts cardiaques sont survenus.La fréquence importante des EIG dans notre série est probablement en rapport avec l'inclusion de patients graves et un suivi exclusif des 72 premières heures du séjour. L'analyse complémentaire doit permettre d'identifier d'éventuels facteurs modifiables qui pourraient aboutir à des mesures préventives. Les EIG lors du nursing concernent donc plus d'un patient sur 2 dans notre étude et confirment l'importance et la vigilance devant être portées à ce soin qui présente un impact important pour le patient.
  • Musicotherapie en réanimation pédiatrique
    Orateur(s) :
    • Christiane Prad (Montpellier / FRANCE)
    • Manon Leroux (Montpellier / FRANCE)
    • Adeline Koenig (Montpellier / FRANCE)
    • Gilles Cambonie (Montpellier / FRANCE)
    08h40 / 08h50
    Abstract : Depuis plusieurs années, une approche plus holistique de la prise en charge du confort et de la douleur ont vu le jour avec des méthodes telles que l'hypnose ou la musicothérapie qui agissent sur les composantes cognitives, psychologiques et émotionnelles de l'anxiété et de la douleur. Parmi les différentes méthodes existantes, un logiciel spécifique à la musicothérapie utilise une séquence qui se base sur le montage en « U ». Le principe repose sur la stimulation des aspects sensoriels, cognitifs, comportementaux et psychosciaux de chaque patient L'ensemble des séquences musicales a été spécialement réalisé par la société MusicCare. A l'heure actuelle, cette technique particulière a montré son efficacité dans les services de réanimations adultes avec une diminution de l'anxiété et de la douleur des patients. Quelques études ont été également réalisées dans les services de pédiatrie, notamment certain services d'urgences, de chirurgie ou lors de gestes douloureux et démontrées une efficacité de la musicothérapie mais nous ne possédons aucunes données dans les services de réanimations pédiatriques à ce jour. Objectif principal : Etudier l'efficacité de l'utilisation de la musicothérapie dans la gestion de la douleur lors d'une toilette en réanimation pédiatrique. Critère d'évaluation Variation du score FLACC avant et pendant la toilette. Objectif secondaire : Etudier la faisabilité : population ou la musicothérapie semblait non réalisable ou non pertinente auprès des soignants. Critère d'inclusion : -Enfants de 1 an à 10 ans. (évaluable par l'échelle FLACC) -Enfant vigile (suivi du regard pour les enfants non communiquant et réponse à un ordre simple chez les communiquant). Cette étude pilote nous permettra de calculer le nombre d'enfants à inclure lors d'une étude randomisée. L'absence de données en population pédiatrique rend cette étape nécessaire. En cours d'analyse.
  • Effet d'une formation comprenant des méthodes de simulation sur la diminution du stress professionnel et les risques psycho-sociaux chez les IDE exerçant en réanimation
    Orateur(s) :
    • Sabine Valéra (Marseille / FRANCE)
    • Valérie Attard-Nevano (Marseille / FRANCE)
    • Céline Sanz (Marseille / FRANCE)
    • Camille Pinglis (Marseille / FRANCE)
    • Marion Cano-Chervel (Marseille / FRANCE)
    • Julie Malardier (Marseille / FRANCE)
    • Pierre Sylla (Marseille / FRANCE)
    • Amel Allal (Marseille / FRANCE)
    • Magali Delfino (Marseille / FRANCE)
    • Fifina D'Anna (Marseille / FRANCE)
    • Pierre Rostini (Marseille / FRANCE)
    • Stephan Aguilard (Marseille / FRANCE)
    • Karine Berthias (Marseille / FRANCE)
    • Béatrice Cresta (Marseille / FRANCE)
    • Frédéric Iride (Marseille / FRANCE)
    • Radia El Khamali (Marseille / FRANCE)
    • Atika Mouaci (Marseille / FRANCE)
    • Jérémie Suard (Marseille / FRANCE)
    • Wlady Syja (Marseille / FRANCE)
    • Cécile Vankierbisck (Marseille / FRANCE)
    • Nicole Chevalier (Marseille / FRANCE)
    • Karen Inthavong (Marseille / FRANCE)
    • Karine Baumstarck (Marseille / FRANCE)
    • Valérie Reynaud (Aix En Provence / FRANCE)
    • Jean-Marie Forel (Marseille / FRANCE)
    • Laurent Papazian (Marseille / FRANCE)
    08h50 / 09h00
    Abstract : Les infirmières de réanimation sont exposées à de nombreux facteurs de stress professionnel, ce qui peut accroître leur charge mentale ainsi que l'absentéisme et le turn-over. L'objectif de ce travail était d'évaluer l'impact d'un programme de formation incluant la simulation sur la réduction du stress au travail, et sur l'efficience professionnelle des infirmières de réanimation. Etude multicentrique (8 services de réanimation adulte en France), randomisée, du 8 février 2016 au 30 avril 2018. Au total, 198 infirmières ont été incluses et suivies pendant un an. Les infirmières de réanimation ayant plus de 6 mois d'expérience en réanimation ont été randomisées pour être incluses soit dans le groupe contrôle (N=97) soit dans le groupe interventionnel (N=101). Toutes les infirmières du groupe interventionnel ont participé à une formation de 5 jours comprenant un renfort théorique et des sessions de mise en situation sur simulateur (basées sur la dextérité technique, l'approche clinique, la prise de décisions, la priorisation des taches et la capacité à travailler en équipe), suivies de debriefing sur la gestion des situations proposées, le positionnement, les pratiques… Le critère de jugement principal était la prévalence du stress au travail (combinant une demande psychologique supérieure à 21 avec une latitude décisionnelle inférieure à 72) selon le questionnaire dit « de Karasek » (Job Content Questionnaire) et évalué à 6 mois. Les résultats secondaires comprenaient entre autres l'absentéisme et le turn-over. L'étude a été stoppée pour efficacité au moment de l'analyse intermédiaire, après inclusion de 198 infirmières. Parmi les 198 infirmières randomisées, 182 (92%) ont participé à l'étude dans sa totalité (= étaient toujours présentes 6 mois après leur inclusion afin de remplir les questionnaires). La prévalence du stress au travail à 6 mois était plus basse dans le groupe interventionnel que dans le groupe contrôle (13% vs 67%, p<0.001). L'absentéisme dans les 6 mois suivants l'inclusion était de 1% dans le groupe interventionnel et de 8.2% dans le groupe contrôle p=0.03. Par ailleurs, seules 4 infirmières du groupe interventionnel avaient quitté leur service, contre 12 du groupe contrôle (p=0.04). Un programme de formation combinant enseignement, jeux de rôle et debriefing induit une diminution de la prévalence du stress au travail (à 6 mois) des infirmières de réanimation
  • Etude des facteurs limitant la mise au fauteuil des patients de réanimation
    Orateur(s) :
    • Nathanael Mangeard (Rennes / FRANCE)
    • Arnaud Gacouin (Rennes / FRANCE)
    • Adel Maamar (Rennes / FRANCE)
    • Dominique Mathieu (Rennes / FRANCE)
    • Yves Le Tulzo (Rennes / FRANCE)
    • Jean-Marc Tadié (Rennes / FRANCE)
    09h00 / 09h10
    Abstract : Les bénéfices de la mobilisation des patients en réanimation sont prouvés.Il existe de plus en plus de données montrant un bénéfice à réaliser cette mobilisation précocement. Des études cliniques récentes ont démontré la faisabilité et les effets bénéfiques d'une mobilisation précoce des patients séjournant en réanimation. Parmi les techniques de mobilisation, la mise au fauteuil de façon passive (transfert du lit au fauteuil de façon passive en portant le patient ou avec une aide mécanique) permet de prévenir les troubles liés à l'alitement, favorise la reprise d'autonomie et améliore l'état hémodynamique et respiratoire du patient. Des recommandations formalisées d'experts, publiées récemment, précisent les critères de faisabilité ainsi que les contre-indications [1]. Il n'existe actuellement pas d'étude ayant analysé les facteurs limitants la réalisation de la mobilisation précoce en réanimation.Étude observationnelle prospective. Les patients ayant les critères de mise au fauteuil étaient inclus : absence d'instabilité hémodynamique et respiratoire, absence de désordre neurologique , d'atteinte orthopédique et cutanée sévère [1]. Les données recueillies étaient : mise au fauteuil ou non ; prescription médicale de mise au fauteuil; poids, taille ; paramètres ventilatoires, hémodynamiques; cathéters, sondes et drains ; présence d'escarre ; motif d'admission ; délai avant le premier fauteuil. 83 patients (114 relevés) ont été étudiés. 57 mises au fauteuil (50%). La prescription médicale était présente pour 79 relevés (69.2%). Sur les 79 prescriptions, 54 mises au fauteuil ont été réalisées (68.3%). 3 patients sont allés au fauteuil sans prescription (2.6%). Parmi les paramètres analysés deux tendances sont observées : l'intubation pourrait être un frein à la mise au fauteuil car 22 patients ayant été au fauteuil étaient intubés (39%) alors que parmi les patients n'ayant pas été au fauteuil, 32 étaient intubés (55%, p=0.09). De plus, la présence d'une escarre semblait être un facteur favorisant de mise au fauteuil (34% vs.17% ; p=0.07).Les facteurs principaux de non mise au fauteuil sont l'absence de prescription et la non application des prescriptions. Une évaluation paramédicale protocolisée quotidienne matinale de chaque patient, à l'aide d'un support dédié, permettrait la mobilisation d'un plus grand nombre de patients présentant les critères de mise au fauteuil. [1] Prise en charge de la mobilisation précoce en réanimation, chez l'adulte et l'enfant (électrostimulation incluse) Roeseler, J., Sottiaux, T., Lemiale, V. et al. Réanimation (2013) 22: 207.
  • Développement de l'expertise technique et clinique de l'infirmier à la pose échoguidée de cathéters veineux périphériques
    Orateur(s) :
    • Cécile Massebiaux (Genève / SUISSE)
    • Rodolphe Gaignard (Genève / SUISSE)
    • Ronan Raulais (Genève / SUISSE)
    • Raphael Giraud (Genève / SUISSE)
    09h10 / 09h20
    Abstract : Près de 70% des patients hospitalisés sont équipés de cathéters veineux périphériques durant leur séjour (1). Bien que régulièrement exposés à cette technique, les infirmiers n'échappent pas aux échecs d'insertions et sont contraints de recourir à d'autres techniques ou équipements plus invasifs. L'objectif est de déterminer par une étude qualité, les avantages liés à l'implémentation de l'insertion échoguidée de cathéters veineux périphériques par les infirmiers en service de soins intensifs.De septembre 2015 à avril 2017, une enquête a été menée en service de soins intensifs sur la base d'un questionnaire comportant 21 items. Huit infirmiers, ayant suivi une formation théorique et pratique à la pose échoguidée de cathéters veineux périphériques, ont intégré le projet qui s'est déroulé en trois phases, réalisant une vingtaine d'insertions par phase. La phase initiale évaluait l'insertion selon la méthode standard, la seconde consistait en une phase d'apprentissage de la technique échoguidée et la troisième était une phase de pérennisation. Les données ont été anonymisées et une analyse descriptive des données quantitatives a été réalisée. Ce projet a conduit à la réalisation d'une procédure écrite et filmée servant de support pédagogique.381 patients ont été inclus (tableau). 353 succès d'insertion contre 28 échecs dont 5 malgré l'usage de l'échographe. Dans ces situations cliniques les veines du patient n'étaient ni visibles, ni palpables. Nous constatons un succès d'insertion grâce à l'usage de l'échographe et ce même lors de caractéristiques cliniques non aisées telles que la présence de veines non visibles mais palpables ou non palpables mais visibles.L'usage de la technique échoguidée ne diminuerait pas la durée d'insertion. Elle permettrait de préserver le capital veineux des patients en diminuant le nombre de tentatives. Elle augmenterait les chances de réussites lorsque les vaisseaux ne sont ni visibles, ni palpables. La dextérité semble liée à l'exposition au geste car la durée d'exécution de la procédure diminue durant la troisième phase. Le niveau de confiance des infirmiers en leur capacité à réussir l'insertion s'est renforcé durant l'enquête indépendamment des échecs rencontrés.Afin d'améliorer l'offre en soins, il semblerait pertinent de développer cette pratique d'insertion échoguidée lorsque le patient présente des critères prédictifs d'accès veineux difficiles. La constitution d'un groupe de professionnels formés répondant aux besoins lors de situations d'insertions difficiles en unités de soins serait une plus-value pour l'institution. Les perspectives sont de développer des outils favorisant l'identification des patients ayant des accès vasculaires potentiellement difficiles.
  • Etude comparative des sites d'administration de l'héparine non fractionnée chez l'enfant en ECMO : expérience d'un centre
    Orateur(s) :
    • Maylis Dorent (Paris / FRANCE)
    • Murielle Charmot (Paris / FRANCE)
    • Marion Grimaud (Paris / FRANCE)
    • Medhi Oualha (Paris / FRANCE)
    • Delphine Borgel (Paris / FRANCE)
    • Sylvain Renolleau (Paris / FRANCE)
    09h20 / 09h30
    Abstract : L'anticoagulation par héparine non fractionnée (HNF) est nécessaire pour limiter les complications ischémiques lors de la mise sous extracorporeal membrane oxygenation (ECMO). Son efficacité est directement liée à la posologie utilisée, celle-ci est rapportée au poids.L'administration de l'HNF peut varier de site : directement sur le circuit ou sur une voie d'abord veineuse centrale indépendante du circuit. Nous faisons l'hypothèse qu'il existe une différence d'exposition à l'HNF selon la voie d'administration : la voie centrale serait plus optimale.Il s'agit d'une étude monocentrique rétrospective. Nous avons inclus les patients ayant eu une ECMO (veino-veineuse ou veino-artérielle) dans notre service entre janvier 2016 et décembre 2017. Nous avons réparti ces patients en deux groupes. Les patients ayant reçu l'HNF sur le cathéter veineux central (KTC) et ceux ayant reçu l'HNF sur le circuit. Le critère de jugement principal de l'étude est la comparaison des activités anti-Xa selon le site d'administration pour une cible de 0,4-0,6 UI/ml. Le critère secondaire est la comparaison des posologies d'HNF selon le site d'administration.Nous avons étudié 10 patients , d'âge médian de 11 mois (0,1-184), ayant eu une ECMO pour une durée médiane de 6,5 jours (3-11). L'HNF a été administrée sur le circuit (n=5) et sur le KTC (n=5) avec une posologie (UI/kg/h) moyenne de 23,9 +/- 6,8 et 23,7 +/- 8,4, respectivement. L'activité anti Xa (UI/ml) était de 0,43 +/-0,18 (circuit) et de 0,45 +/- 0,19 (KTC). Le pourcentage d'anti Xa : (i) pour le circuit, était dans la cible, au dessus et en dessous de la cible dans 37%, 20%, 43%; (ii) pour le KTC, était dans la cible, en dessus et en dessous de la cible dans 32%, 26%, 42%. 2 patients ont eu une complications hémorragique (HNF sur circuit et KTC avec anti Xa à 0,42 et 0,38 UI/ml, respectivement), 1 patient a eu un accident ischémique (HNF sur KTC avec anti Xa à 0,4 UI/ml).L'exposition à l'HNF, souvent insuffisante, est similaire entre les deux modes d'administration. Le circuit d'ECMO peut être utilisé comme une voie d'admistration de l'HNF.
Matinale
08h30 - 09h30
E06
Médecin : Réanimation du patient cirrhotique
Modérateur(s) : Hafid Ait-Oufella (Paris / FRANCE)
  • Réanimation du patient cirrhotique
    Orateur(s) :
    • Christophe Camus (Rennes / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Meet the experts
08h30 - 09h30
E07
Médecin : Insuffisance respiratoire aiguë chez l'immunodéprimé
Modérateur(s) : Frédéric Pène (Paris / FRANCE)
  • Insuffisance respiratoire aiguë chez l'immunodéprimé
    Orateur(s) :
    • Anne-Sophie Moreau (Lille / FRANCE)
    • [expert] - Djamel Mokart (Marseille / FRANCE)
    • [expert] - Elie Azoulay (Paris / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Atelier
08h30 - 09h30
E08
Infirmier(e) : Le scope et ses pièges
Modérateur(s) : Sandrine Monot (Levallois-Perret / FRANCE)
  • Le scope et ses pièges
    Orateur(s) :
    • Frédérique Schortgen (Créteil / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Débat Interactif
08h30 - 09h30
Forum 1
Médecin : La VNI a-t-elle sa place dans le SDRA ?
Thématique : Pédiatrie
Modérateur(s) : Jérôme Rambaud (Paris / FRANCE)
  • La VNI a-t-elle sa place dans le SDRA ?
    Orateur(s) :
    • [expert] - Christophe Milesi (Montpellier / FRANCE)
    • [expert] - Stéphane Dauger (Paris / FRANCE)
    08h30 / 09h30
Débat Interactif
08h30 - 09h30
Forum 2
Médecin : Utilisation des biomarqueurs pour guider l'antibiothérapie ?
Modérateur(s) : Charles-Edouard Luyt (Paris / FRANCE)
  • Utilisation des biomarqueurs pour guider l'antibiothérapie ?
    Orateur(s) :
    • [expert] - Lila Bouadma (Paris / FRANCE)
    • [expert] - Cédric Daubin (Caen / FRANCE)
    08h30 / 09h30